Des investissements salés pour Miss Arachew |
|
There are no translations available. En décembre dernier, la Corporation de Gestion et de Promotion du Parc industriel Acton Vale (CGPPIAV) a vendu le 355 Bonin pour un montant de 455 000 $. C'est une compagnie administrée par Yves Saint-Germain, président de Miss Arachew, qui a racheté les locaux de l'entreprise. L'entreprise qui œuvre dans le secteur de l’alimentation et plus précisément dans la transformation et le rôtissage de noix et d’arachides, a vu le jour le 1991 dans le parc industriel d'Acton Vale. N'ayant pas les moyens d'acheter le bâtiment en plus des équipements nécessaires la transformation des arachides, Miss Arachew, comme plusieurs entreprises qui s'établissent dans le parc industriel, avait décidé à l'époque de louer les locaux à la CGPPIAV. Vingt ans plus tard, Yves Saint-Germain, le président de Miss Arachew, fait l'acquisition du bâtiment de 11 000 pieds carré, par l'entremise d'une de ses compagnies. La décision a été motivée par des projets d'agrandissements qui pourraient porter la superficie 15 000 pieds carrés. « La superficie de nos locaux ne suffisait plus à maintenir notre niveau de production. Nous devions louer d'autres locaux dans le parc industriel pour entreposer les arachides dû à l'acquisition d'une deuxième rôtisseuse. L'entreprise connaît une belle croissance et nous souhaitons agrandir le plus tôt possible. Nous attendons seulement le retour du cadastre pour l'approbation du changement de lot, mais si tout va comme prévu, les travaux devraient débuter dès le mois de février », explique M. Saint-Germain. Les nouvelles installations ont permis la création de cinq nouveaux emplois en 2010 pour l'entreprise qui compte maintenant 22 employés. La Corporation aussi se réjouit de la nouvelle. « Nous avons décidé de vendre le bâtiment parce que la Corporation n'avait pas les moyens d'assumer les coûts de l'agrandissement projeté par l'entreprise. C'est aussi l'occasion de s'assurer que Miss Arachew demeure à Acton Vale. De plus, cette décision devenait logique puisqu'à long terme, il est avantageux pour les entreprises de la Corporation d'acquérir les biens, mais à court terme, la Corporation permet aux industries du parc industriel d'investir, d'avoir plus de liquidités », a conclu le président du conseil d'administration de la CGPPIAV, Éric Charbonneau. Source :Journal La Pensée de Bagot |